L’autopartage : un levier RSE concret, au‑delà des seuls gains économiques
- gp25731
- 13 févr.
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 1 juin
L’autopartage, ce n’est pas du covoiturage : il s’agit de louer un véhicule pour une durée limitée, à l’heure ou à la journée, via un opérateur, une flotte d’entreprise ou entre particuliers, en ville comme à la campagne. Selon l’Enquête nationale Autopartage 2025 de l’ADEME, une voiture partagée remplace en moyenne entre 5 et 7 voitures individuelles et peut générer jusqu’à 1 000 € d’économies par an pour les usagers.
Moins de voitures en circulation, c’est aussi moins d’émissions sur les trajets domicile‑travail et une réduction de l’empreinte carbone globale de l’organisation. Pour les employeurs, c’est un véritable axe RSE, de plus en plus attendu par les collaborateurs, qui combine pouvoir d’achat, qualité de vie au travail et transition écologique. L’État vise 70 000 véhicules en autopartage d’ici 2031 (contre environ 14 000 aujourd’hui), preuve du potentiel de ce modèle qui s’inscrit pleinement dans l’économie de la fonctionnalité.

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